D'autres Textes à consulter : Evangile de Jésus-Christ selon saint Marc 5,21-43. Jésus regagna en barque l'autre rive, et une grande foule s'assembla autour de lui. Il était au bord du lac. Arrive un chef de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris Commentaire Origène (vers 185-253), « Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée » Ne crois-tu pas donc que ce texte de la Loi doit s'entendre ainsi : Si quelqu'un touche la chair de Jésus avec les dispositions que nous venons de dire, si avec toute sa foi, toute son
Evangile de Jesus-Christ selon saint Luc 21,1-4
Evangile de Jesus-Christ selon saint Luc 21,12-19.
Annonciation
Evangile de Jesus-Christ selon saint Matthieu 11,28-30.
Evangile selon Mt 1,18-24.
Evangile saint Luc 1,39-45. Cantique des cantiques 2,8-14.
Qui peut pardonner les peches, sinon Dieu seul ?
Celui-la est mon frere, ma soeur, ma mere
D'abord l'herbe, puis l'epi, enfin du ble plein l'epi
Si je parviens a toucher seulement son vetement, je serai sauvee
Si je parviens a toucher seulement son vetement, je serai sauvee
Quand le Seigneur aime quelqu\'un, il lui donne de bonnes lecons
Saint Augustin « Est-ce que tu veux retrouver la sante »
L'Annonciation
supplie instamment : « Ma petite fille est à toute extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu'elle soit sauvée et qu'elle vive. » Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si
nombreuse qu'elle l'écrasait. Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans... - Elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous
ses biens sans aucune amélioration ; au contraire, son état avait plutôt empiré - ... cette femme donc, ayant appris ce qu'on disait de Jésus, vint par derrière dans la foule et toucha son
vêtement. Car elle se disait : « Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée.» A l'instant, l'hémorragie s'arrêta, et elle ressentit dans son corps qu'elle était guérie de son
mal. Aussitôt Jésus se rendit compte qu'une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait : « Qui a touché mes vêtements ? » Ses disciples lui répondaient : « Tu vois bien
la foule qui t'écrase, et tu demandes : 'Qui m'a touché ?' » Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait ce geste. Alors la femme, craintive et tremblante, sachant ce qui lui était
arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Mais Jésus reprit : « Ma fille, ta foi t'a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal. » Comme il parlait encore, des gens arrivent de la
maison de Jaïre pour annoncer à celui-ci : « Ta fille vient de mourir. A quoi bon déranger encore le Maître ? » Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de la synagogue : « Ne crains pas, crois
seulement. » Il ne laissa personne l'accompagner, sinon Pierre, Jacques, et Jean son frère. Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l'agitation, et des gens qui pleurent et
poussent de grands cris. Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L'enfant n'est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend
avec lui le père et la mère de l'enfant, et ceux qui l'accompagnent. Puis il pénètre là où reposait la jeune fille. Il saisit la main de l'enfant, et lui dit : « Talitha koum », ce qui signifie : « Jeune
fille, je te le dis, lève-toi ! » Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher -elle avait douze ans. Ils en furent complètement bouleversés. Mais Jésus leur recommanda avec insistance que
personne ne le sache ; puis il leur dit de la faire manger.
A propos de l'offrande des premiers fruits de la terre, la Loi disait : « Tout ce qui y touche se trouvera consacré » (Lv 6,11). Le Christ immolé est le sacrifice unique et parfait, dont tous les
sacrifices de l'ancienne Loi étaient le symbole et la préfiguration. Celui qui touche la chair de ce sacrifice est immédiatement sanctifié : s'il est impur, il est purifié ; s'il est blessé, sa blessure est
guérie. C'est bien ainsi que l'a compris la femme qui souffrait d'un flux de sang... Parce qu'elle a compris qu'il y avait là en vérité la chair du Saint des Saints, elle s'est approchée. Elle n'ose pas
toucher la chair même, car elle n'avait pas encore saisi ce qui est parfait ; mais elle a touché la frange du vêtement qui touchait cette chair très sainte. Et parce qu'elle touchait avec foi, « une
force est sortie » de l'humanité du Christ, pour la purifier de son impureté et la guérir de sa maladie...
obéissance, il s'approche de Jésus comme du Verbe fait chair, celui-là a touché la vraie chair du sacrifice et il est sanctifié.
